Bonnes pratiques

 

Alors que les Bonnes Pratiques Cliniques (BPC, fondées sur les preuves dite Evidence Based Medecine) sont désormais au coeur de l’exercice médical, la notion de Bonnes Pratiques commence tout juste à être connue du monde pharmaceutique.
Le terme de « Bonnes pratiques» a originellement été quasi exclusivement utilisé pour désigner les exigences professionnelles en matière de préparations pharmaceutiques. La Direction de la Pharmacie et du Médicament a d’ailleurs ouvert une consultation publique sur le projet de décision visant à l’adoption de Bonnes Pratiques de Préparation (BPP).

 

 

Un guide, à l’usage des pharmaciens d'officine et d'établissements de santé publics et privés, expose les principes des bonnes pratiques de fabrication pour l’ensemble des préparations, notamment magistrales, officinales et hospitalières, réalisées dans les établissements disposant d’une pharmacie à usage intérieur (PUI) ou réalisées en officine de pharmacie.
Ces bonnes pratiques de préparations s’appliquent aussi aux préparations rendues nécessaires par les recherches biomédicales, y compris la préparation des médicaments expérimentaux.



Plus largement, l’enseignement de la pharmacie fait parfois référence à des « Bonnes Pratiques Officinales » pour désigner les méthodes recommandées afin d’organiser l’activité officinale dans un souci de Qualité professionnelle.

 

La mise en œuvre systématique à l’Officine de pratiques recommandées est certainement la meilleure des réponses que l’on puisse apporter aux mises en question dont est l’objet le « modèle français » de distribution du médicament avec ses services connexes.